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James Bond, 007 l’exposition – 50 ans de style Bond

James Bond, 007 l’exposition – 50 ans de style Bond

Depuis la mi-avril, la Grande Halle de la Villette, dans le 19e arrondissement de Paris, est occupée par un bout de la culture d’outre-manche. En effet, l’exposition 50 ans de style Bond y a pris place pour le plus grand bonheur de tous…à commencer par le mien ! Au programme de cette rétrospective d’un demi-siècle de 007, de nombreux objets, gadget, costumes ou encore planches de story-board originales qui viennent prendre place dans des salles aménagées en grandes thématiques.

C’est ainsi, une fois passé la petite porte centrale de la Grande Halle au bout du tapis rouge, que débute un voyage à différentes époques, en différents lieux du globe, et même au-delà, puisqu’une salle va nous expédier en orbite pour découvrir d’inédits éléments du film Moonraker. Et dès les premiers mètres, l’univers de l’espion de sa Majesté saute aux yeux puisqu’on se retrouve entouré de deux véritables stars des films : les Aston Martin DB5 et DB10. Même si on les sait pleines d’astucieuses inventions de Q, malheureusement, aucune démonstration ne viendra combler notre appétit d’action…

Une fois quitté ces deux voitures mythiques, un sas nous transporte dans une première salle aux allures de Fort Knox, où des barreaux ont été installés le long d’un mur afin de protéger des lingots d’or, dont l’un deux, enfermé dans une vitrine, porte même la signature de Sean Connery.

À ses côtés, une seconde vitrine dans laquelle trône le célèbre pistolet d’or de Scaramanga, l’original du film L’homme au pistolet d’or, de 1974. Pendant ce temps, à l’autre bout de la salle, tourne un lit avec une mystérieuse femme entièrement recouverte d’or qui n’est pas sans rappeler la victime d’un certain Goldfinger

La salle suivante, particulièrement petite nous réserve une surprise de taille puisqu’on y découvre neuf ouvrages originaux du “papa” de James, Ian Fleming.

En quittant cet espace confiné, on se retrouve transporté dans le bureau de M. Celui-ci nous permet d’ailleurs de surprendre Miss Moneypenny dans son cabinet. Peut-être était-elle sur le point de classer des documents classifiés, comme des passeports d’espions…

Après M, continuons l’alphabet jusqu’à la réserve de gadgets de Q. Et quelle réserve ! Appareil permettant de respirer sous l’eau (du moins durant 4 minutes), maquettes de Lotus Esprit submersible, Q Boat, mallettes contenant le nécessaire du parfait gentleman en déplacement, plâtre lance-missiles, balais talkie-walkie, robot, ainsi que montres et téléphones portables de différentes générations d’espions. Tout y est, et une fois encore, l’inventivité de Q est flagrante !

Le lieu qui vient ensuite, sorte de grand hall, est sans doute le plus grandiose de l’expo. De somptueux costumes partout où se pose le regard, des miroirs sur les murs dégageant une incroyable sensation de profondeur, des écrans géants diffusant en boucles des scènes de jeux et au centre de la pièce, une table de CasinoRoyal comme décor !

Les salles qui suivent nous permettent de voyager toujours plus loin grâce à des dizaines d’illustrations, des maquettes et des costumes. L’occasion de redécouvrir le volcan japonais de On ne vit que deux fois ; Le Caire et les costumes de L’espion qui m’aimait ; la station spatiale de Moonraker ; le dirigeable Zorin, au-dessus de San Francisco dans Dangereusement vôtre ; la maquette du char russe de Saint-Pétersbourg de GoldenEye ; ou encore la moto BMW R1200 que l’on trouve au Viêtnam dans Demain ne meurt jamais. Et bien d’autres documents et objets permettant de toujours plus voyager, avant de finir au Mexique, lors de la fête des Morts dans Spectre.

L’exposition continue avec une pièce, véritable dédale de couloirs étroits, consacrée aux méchants et aux accessoires qui les caractérisent, ainsi qu’à leurs méfaits. On y trouve notamment les chaussures avec lame à cran d’arrêt de Rosa Klebb dans Bons baisers de Russie ; le bras artificiel de Tee Hee tiré de Vivre et laisser mourir ; mais aussi les mythiques mâchoires d’acier de Requin dans L’espion qui m’aimait ; le téléphérique miniature de Moonraker ; ainsi que bien d’autres, dont la bague en or 9 carats de Spectre. Avant de quitter la salle, une mise en scène devant l’image du manoir des Bond permet de découvrir les maquettes ayant été utilisées pour réaliser la scène de Skyfall dans laquelle l’Aston Martin DB5 est détruite.

On poursuit la visite dans une salle particulièrement froide, non pas par sa température, mais par son décor dédié aux scènes où l’espion Au service secret de Sa Majesté se retrouve dans des zones glaciales de notre globe. Et, au centre de cette pièce, une immense maquette du palais de glace visible dans Meurs un autre jour.

Et lorsque l’on quitte ce lieu glacial, un rapide passage par la boutique, histoire de jeter un œil aux nombreux objets collectors et l’exposition touche déjà à sa fin. L’heure est venue de quitter notre costume d’agent secret. C’est maintenant à votre tour d’entrer dans la peau de Bond avec cette superbe rétrospective…et, bien entendu, nous vous laissons le loisir de découvrir encore de nombreuses surprises…

Dans le n°222 du mois 23 mai 2016 de Collectionneur & Chineur, on vous présente l’expo sous un autre jour au sein de nos pages Actus.

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